12-11-09
Des rebelles touaregs rentrent au Niger
D'après la télévision publique de Niamey, la Libye a commencé depuis
deux jours à rapatrier des centaines d'ex-rebelles touaregs. Mercredi,
386 rebelles au total ont été rapatriés par avion à Agadez, la
principale ville de cette région désertique où le mouvement des
Nigériens pour la justice (MNJ) avait déclenché son soulèvement en
2007. "Nous sommes heureux de voir que ces jeunes gens qui ont pris les
armes sont rentrés pour contribuer à la construction de leur pays", a
déclaré le gouverneur de la région d'Agadez, dont les rebelles
réclament une part plus équitable des ressources en uranium.
le JDD.FR
Le porte parole du gouvernement en conf de presse demain à Paris !
INVITATION PRESSE
"LA SITUATION POLITIQUE AU NIGER",
DAOUDA DIALLO, PRÉSIDENT DU CSC
MOKTAR KASSOUM, MINISTRE DE LA COMMUNICATION
AU CAPE, VENDREDI 13 NOVEMBRE A 15H00
Merci de confirmer votre présence :
michel.andre@capefrance.com
RDV demain 15h
au Centre d'Accueil de la Presse Étrangère
Grand Palais (porte D) - Cours la Reine - Perron Alexandre III - 75008 Paris
Accès : Métro Champ Elysées Clémenceau
NIGER - GABON : Uranium l'héritage empoisonné
Il s'agit d'un film sur l'impact de l'extraction de l'uranium au Gabon et au Niger. La CRIIRAD (B Chareyron) a été associée au tournage.

Diffusions sur Public Sénat :
lundi 7.12.2009 à 18h30 et samedi 12.12* à 22h
Suivi d’un débat animé par Elise Lucet.
Rediffusions : lundi 7 /12 à 22h30, dimanche 13/12 à 18 h,
dimanche 20/12 à 9h, lundi 21/12 à 10h30
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10-11-09
Femmes France-Niger
Compte-rendu octobre 2009
LES INONDATIONS A AGADEZ
Voir le diaporama
*
LE PROJET OMBRE CLAIRE - COOPERATIVE AZAMANE
*
RENCONTRE AVEC L'ASSOCIATION TADREWT
*
LA PAIX SUR FOND DE CRISE POLITIQUE
Lire le compte-rendu sur le blog de Femmes France-Niger
+ sur le blog OMBRE CLAIRE

09-11-09
Niger : l’opposition contre Tandja engagée dans « une course de fond »
Interview de Soumana Sanda, ancien député et Président du comité de coordination régionale de l’opposition à Niamey.
Au Niger, l’opposition ne désarme pas. Fédérée au sein d’une
Coordination des forces pour la démocratie et la République (CFDR) qui
rassemble de nombreux partis politiques, syndicats et associations,
elle continue de contester la modification de la Constitution imposée
par le président de la République, Mamadou Tandja, le 4 août, et la
tenue des élections législatives le 20 octobre dernier. Ancien député
du parti au pouvoir, Soumana Sanda est, depuis la dissolution de
l’Assemblée nationale, président du comité de coordination régionale
(Niamey) de la CFDR et membre du MODENFA (Mouvement démocratique
nigérien pour une fédération africaine), le parti de l’ancien Premier
ministre Hama Hamadou, sous le coup d’un mandat d’arrêt international.
Afrik.com s’est entretenu avec lui, cette semaine, à Niamey, sur
l’action de la CFDR et les résistances auxquelles elle doit faire face.
L’opposition nigérienne réclame le retour à l’ordre constitutionnel
et le départ de Mamadou Tandja au terme de son mandat présidentiel, le
mois prochain, comme l’exige la précédente Constitution. Ses deux
principaux leaders, les anciens Premiers ministres Mahamadou Issoufou
(PNDS, Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme), revenu à
Niamey le 30 octobre, et Hama Amadou (MODENFA), toujours réfugié à
l’étranger, sont sous le coup d’un mandat d’arrêt international. Mais
leurs lieutenants et les autres chefs de fil de la résistance au
pouvoir en place restent en première ligne. Parmi eux, Soumana Sanda,
que nous avons rencontré au cours d’un meeting de la CFDR, au siège du
MODENFA.
Lire l'interview sur AFRIK.COM
Niger : Le sort de « l’Assemblée » de la 6ème République scellé
Plus
d’une semaine après la proclamation des résultats définitifs des
élections législatives du 20 octobre 2009 par la Commission Electorale
Nationale Indépendante (CENI), les nouveaux ‘’élus’’ sont toujours dans
l’attente. La crise politique que traverse le pays et les
désapprobations de la communauté internationale à l’encontre la « 6ème
République » ont pratiquement étouffé le sujet des législatives du 20
octobre dernier. Ces législatives donnent même l’impression de laisser
indifférentes les Nigériens dans leur écrasante majorité. Et des
nombreux observateurs commencent à se demander si vraiment la nouvelle
Assemblée Nationale, la première de la « 6ème République »sera un jour
installée. Il y a vraiment de quoi se poser cette question au regard de
l’ambiance politique en cours au Niger. En effet, un climat de dialogue
politique semble planer sur le pays. Plusieurs événements peuvent
expliquer le relâchement de la position d’intransigeance des autorités
de la « 6ème République ». Tout d’abord, il y a la suspension du Niger,
le 20 octobre 2009, de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique
de l’Ouest (CEDEAO) qui, le 18 octobre 2009, avait demandé sans succès
le report de ces législatives. Ensuite, le résultat mitigé du périple
du Premier Ministre Ali Badio Gamatié accompagné d’une forte délégation
dans plusieurs pays de la sous région pour plaider la cause du Niger.
Puis la réaction du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine
(UA) qui entériné les résolutions de la CEDEAO sur la crise politique
au Niger.
Ce n’est pas fini ; il y a en amont les suspensions de l’aide déjà annoncées et mises en application par de nombreux partenaires bilatéraux et multilatéraux du Niger dont l’Union Européenne (UE) et en aval les menaces de suspension de coopérations par ces mêmes partenaires. Et enfin l’échec patent de la tentative de dialogue avec l’opposition à travers le Conseil National de Dialogue Politique. On s’annonce donc vers des négociations forcées en terre nigérianne à l’issue desquelles les deux (2) camps à savoir les autorités de la « 6ème République »d’une part et d’autre part l’opposition politique regroupée au sein de la Coordination des Forces pour la Démocratie et la République (CFDR) doivent obligatoirement se faire des concessions.
Ces derniers temps, on a beaucoup spéculé sur une 7ème République. Ceci pour dire que le retour à la 5ème République, principale revendication de la CFDR et la « Refondation de la République » incarnée par la « 6ème République » peuvent bien être jetés aux oubliettes à Abuja. Plus alors question d’Assemblée Nationale réhabilitée par l’opposition ni de première législature de la 6ème République. Que le scénario de la 7ème République marche ou qu’elle ne marche pas, les « élus » du 20 octobre 2009 sont politiquement condamnés, peut être pas à mort mais à quelque chose qui n’est pas loin de là. Bannie même avant sa mise en place par la CEDEAO, l’Union Africaine, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et bien d’autres organisations de coopération internationale, l’Assemblée Nationale de la « 6ème République » est condamnée à être une « Assemblée Nationale maison », moins que celle de la 4ème République appelée ironiquement « Assemblée balsa ».
Elle risque de se cantonner seulement à jouer « la chambre d’enregistrement » de l’exécutif. La délégation des autorités de la « 6ème République » à la prochaine rencontre d’Abuja en a conscience de cela, et les « députés maisons » risquent fort d’être les premiers à être sacrifiés sur l’autel du dialogue politique inter Nigériens.
Niger, De la désinvolture à la dictature d’un néo-monarque au royaume de la Françafrique
Après avoir épuisé les mines d’uranium à ciel ouvert de Mounana à
Franceville au Gabon dans les années 70, le groupe Areva-Cogema s’est
retiré vers le Niger, qui est le troisième exportateur mondial de ce
précieux minerai.
Sa production annuelle qui s’élève à 3.300 tonnes, représente 48 % de ses recettes d’exportation. La croissance de la demande d’uranium sur le marché mondial en tant que combustible nucléaire, est devenue un enjeu stratégique et écologique, grâce à la logique de la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ainsi, vers 2030, l’Agence Internationale de l’Energie Atomique prévoit une augmentation de la puissance nucléaire dans le monde, de 20 à 80 %, avec l’allumage des 130 réacteurs électronucléaires en cours de construction.
L’épuisement à terme du yéllow cake à l’horizon 2030- 2040, fait courir les puissances nucléaires à travers le monde et plus spécialement en Afrique, à la recherche de gisements afin de garantir à long terme, leurs besoins énergétiques en stockant massivement des centaines de milliers de tonnes d’uranium.
Ainsi, pour augmenter les recettes minières de son pays, le président Mamadou Tandja a eu raison d’aller vers la stratégie du multilatéralisme en variant ses partenaires commerciaux afin de faire monter les enchères grâce à la loi de la concurrence au sein de la mondialisation des marchés. Notons qu’en 2007, l’entreprise chinoise Sino-Uranium qui explore depuis 2006 les gisements de Tégguida, a obtenu en outre, le permis d’exploitation du gisement d’Azelik et des permis de recherches ont été attribués à d’autres groupes : Canadien, Australien, Britannique, Indien et Sud-Africain…Ainsi, fut terminé, au moins en théorie, le monopole français de l’extraction de l’uranium au Niger.
07-11-09
INONDATIONS AGADEZ : Compte-rendu de l’action de l’ADDS pour le collectif Tchinaghen

Lire le compte-rendu sur TCHINAGHEN.ORG

Maison des associations, Boîte n°39
26 rue Greneta, 75002 Paris
tchinaghen@yahoo.fr - www.tchinaghen.org
Association loi 1901 : N° de parution : 20080022
N° Siret : 505 038 364 00012
06-11-09
Niger/Nigéria : une frontière sous tension
La question de la fermeture partielle de la frontière entre les deux
pays a provoqué une certaine cacophonie. Les explications sur la
réalité du blocus ont divergé durant la journée de jeudi jusqu’au
démenti officiel du gouvernement nigérian.
L'UE donne un mois au Niger pour ouvrir des "consultations" sous peine de sanctions
L'Union européenne (UE) a donné un mois aux autorités nigériennes
pour ouvrir des "consultations" avec elle, sous peine de sanctions
pouvant aller jusqu'à la suspension totale de la coopération, a-t-on
appris vendredi.
Dans une lettre conjointe adressée mardi au
président Mamadou Tandja, dont l'AFP a pris connaissance, Jose Manuel
Barroso pour la commission européenne et Carl Bildt au nom de la
présidence suédoise de l'UE ont exprimé leur "profonde préoccupation"
face à la situation politique au Niger et demandé "un retour à l'ordre
constitutionnel dans les meilleurs délais".
Qualifiant de
"violation de la constitution" le référendum du 4 août dernier, grâce
auquel M. Tandja a obtenu une rallonge de trois ans au pouvoir après 10
ans à la tête du pays, l'UE a décidé de recourir à l'article 96 des
accords de Cotonou, qui traite du non respect des critères
démocratiques et de défense des droits de l'Homme.
Cet article 96
de l'accord signé en 2000 entre l'UE et les pays
Afrique/Caraïbes/Pacifique prévoit en dernier ressort, en cas d'échec
des quatre mois de discussions prévues, la possibilité d'une suspension
de la coopération communautaire.
L'UE avait déjà suspendu une aide budgétaire de 180 millions au Niger pour protester contre le référendum du 4 août.
Sans
préjuger du résultat des prochaines discussions, Bruxelles a décidé et
annoncé des "mesures conservatoires" concernant ses actions de
coopération au Niger.
Le 10ème FED (Fonds européen de développement) pour le Niger se monte à environ 450 millions d'euros.
Le
20 octobre, Niamey avait organisé des législatives controversées et
boycottées par l'opposition, qui avait entraîné sa suspension de la
Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) pour
violation des textes communautaires sur la démocratie.


