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Niger, Archéologie, Solidarité

21-05-09

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Posté par Anne_Simone à 14:45 - Simone actu Niger - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Niger / Entretien : Tandja resterait bien au pouvoir pour « parachever les chantiers engagés »

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Le président nigérien MamadouTandja veut faire réviser la Constitution par référendum afin de rester au pouvoir au-delà du mois de décembre prochain. Mais que cherche-t-il à faire exactement ? Veut-il faire sauter le verrou des deux mandats maximum pour briguer un troisième mandat ? Réponse de son ministre d’Etat, de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de la Décentralisation, Albadé Abouba, lors d'un entretien accordé à RFI.

RFI : Albadé Abouba, le président a promis qu’il ne toucherait pas à la Constitution. Alors aujourd’hui pourquoi change-t-il d’avis ?

Albadé Abouba : Le président ne touchera pas à la Constitution parce qu’il y a la proposition d’une nouvelle Constitution. Donc, je ne vois pas en quoi on peut reprocher au président de la République, Tandja Mamadou d’avoir violé les dispositions de la Constitution actuelle dès lors que la changer, c’est proposer au peuple une nouvelle Constitution qui lui est loisible d’accepter ou de rejeter.

RFI : Oui, mais les adversaires du projet disent que : « Vous jouez sur les mots et que vous faites quelque chose de pire qu’une modification : vous annulez la Constitution actuelle ».

Albadé Abouda : Mais, nous ne jouons pas sur les mots. Et puis, de toute façon, la même Constitution a annulé aussi quatre autres Constitutions, à ce que je sache. Maintenant, ceci étant, le président Tandja n’a jamais rien demandé à personne. Ce n’est pas du président Tandja qu’est venue l’idée de prolonger son mandat. C’est à l’occasion de la pose de la première pierre de la raffinerie de Zinder que la population de Zinder est sortie massivement. Et à l’occasion, ils ont exprimé leurs vœux de voir le président Tandja continuer son mandat.

Les populations reconnaissent que le président a bien travaillé. Et le président a engagé des chantiers qui sont exceptionnellement importants pour l’Etat nigérien. Et c’est tout à fait normal qu’ils lui reconnaissent ses qualités. Il vaut mieux qu’ils lui reconnaissent de son vivant que de lui faire une belle apologie funèbre après sa mort, comme cela s’est vérifié avec ses prédécesseurs. Ils ont exprimé le vœu que le président Tandja continue son mandat.

Mais il est évident qu’à travers la Constitution actuelle, c’est quasiment impossible. Et tel qu’il a prêté son serment, il n’a pas voulu violer son serment. Par contre il dit, « puisque c’est ce que vous voulez, exprimez-le à travers un autre texte. Mais celui-là sur lequel j’ai prêté serment, je ne le toucherai pas ». Donc voilà, l’idée sur laquelle est partie l’élaboration de la nouvelle Constitution qui va être soumise au référendum et à la sanction du peuple.

RFI : Les adversaires du kazartche (continuité en langue haoussa) sont d’autant plus choqués par l’initiative du président que celui-ci avait juré sur le Coran qu’il ne toucherait pas à la Constitution.

Albadé Abouda : Oui, mais c’est réel, il a juré sur le Coran. Alors, comment, lui qui a juré sur le Coran, peut-on lui prêter des intentions de parjure, par ceux-là même qui n’ont jamais juré sur rien du tout. C’est lui qui est conscient de l’importance du serment qu’il a prêté. Et c’est pour cela qu’il a dit qu’il ne touchera pas à la Constitution, telle qu’en tout cas, on lui a soumise.

RFI : Mais pouvez-vous dire qu’en annulant cette Constitution, il ne touche pas à celle-ci ?

Albadé Abouda : Oui, mais on ne l’annule pas, on la remplace. Je crois qu’il y a quand même une certaine nuance.

RFI : Est-ce qu’on ne joue pas sur les mots ?

Albadé Abouda : Mais la Constitution en elle-même, c’est un ensemble de mots.

RFI : Au niveau régional, la Cedeao dit que le Niger ne respecte pas un protocole qu’il a signé il y a huit ans qui interdit de modifier la Constitution dans les six mois qui précèdent un scrutin.

Albadé Abouda : Mais je pense que l’institution en tant que telle, par principe effectivement, elle peut exprimer ses préoccupations. Mais nous connaissons très bien les pays qui composent la Cedeao et nous savons l’histoire de chacun de nos pays. Donc, à ce niveau, je pense qu’il vaut mieux d’abord balayer suffisamment devant sa porte avant de s’occuper de celle du voisin.

RFI : Voulez-vous dire qu’il y a des arrière-pensées politiques de la part de vos voisins ?

Albadé Abouda : C’est possible.

RFI : Et à quels pays pensez-vous en particulier ?

Albadé Abouda : Laissez-moi ne pas vous répondre sur ce point.

RFI : Des pays francophones ?

Albadé Abouda : Cela n’a aucune importance.

RFI : Sur le fond, Monsieur le ministre, pourquoi le président tient-il absolument à briguer un troisième mandat ?

Albadé Abouda : Non, il n’a jamais été question pour le président de briguer un troisième mandat. Les populations ont demandé qu’il puisse proroger son mandat de deux à trois ans maximum, afin de parachever un certain nombre de chantiers. Il y a le barrage de Kandadji, il y a l’exploitation du pétrole, l’exploitation de l’uranium, le chemin de fer, le port sec de Dosso, la route industrielle, le deuxième pont de Niamey, l’exploitation du charbon à travers une centrale thermique, l’exploitation du ciment, du phosphate. Donc, il y a un ensemble de gros projets très importants pour le Niger.

RFI : Alors qu’est-ce qu’il y a dans ce projet de texte ? Il y a l’idée qu’on aille à une élection présidentielle en novembre prochain pour que le président brigue un troisième mandat ou il y a l’idée que le président prolonge son mandat actuel et qu’on ne vote pas avant 2011 ou 2012 ?

Albadé Abouda : Il y a deux options qui sont proposées. Je préfère voir d’abord à travers les débats au niveau des différentes régions, pour voir l’option qui a été retenue et nous retiendrons la formule que la majorité des populations nous aura suggérée.

RFI : Et vous, personnellement, quelle est la formule que vous préférez ?

Albadé Abouda : Moi je préfère la formule que retiendra la majorité de la population et la majorité de nos militants.

RFI : Et quelle sera à votre avis cette formule ?

Albadé Abouda : Je pense très sincèrement que formule de prolongation du mandat serait la mieux indiquée pour la bonne et simple raison que cela répondrait aux vœux exprimés et cela permettrait en deux ou trois ans au président de parachever ses œuvres qu’il a déjà initiées.

RFI : Et dans ce scénario, on ne voterait pas à la fin de cette année mais en 2011 ou en 2012 ?

Albadé Abouba : oui, c’est une hypothèse aussi.

RFI : Mais monsieur le ministre, est-ce que vous ne craignez pas que les oppositions soient si fortes lors de ce référendum que vous le perdiez ?

Albadé Abouba : Si nous perdons le référendum, nous en tirerons les conséquences. C’est cela aussi la démocratie. Et je pense le fait de perdre un référendum ce n’est pas une honte mais seulement il faut également militer, sensibiliser les populations pour la portée historique de cette consultation puisqu’à la limite, ce sont ces mêmes populations qui l’ont suggérée.

RFI : L’opposition envisage l’hypothèse qu'on n’aille même pas jusqu’à ce référendum et qu’entre temps le président comparaisse devant la Haute cour de justice pour trahison. Qu’en pensez-vous ?

Albadé Abouba : Oui, mais, il aura trahi qui ? Sur quelle base ? Parce que c’est très facile d’utiliser des gros mots. Mais le président n’a pas violé la Constitution. Le président n’a pas commis de parjure. Je ne vois pas en vertu de quoi quelqu’un va se proposer de déférer le président devant la Haute cour de justice. Et en plus, il faut que les gens soient un peu réalistes. Certains justement qui le déclarent, eux , ils ont déjà violé la Constitution. Et si tentés que les articles de la Constitution se valent, quel sort il faut leur réserver ? Est-ce qu’ils se sont posé la question ?

RFI : Albadé Abouba, d’anciens alliés du président comme Adamou Djermakoye disent que jusqu’à présent, Mamadou Tandja a fait un quasi sans fautes et qu’il a été le garant de l’unité nationale mais que maintenant il va diviser le pays ?

Albade Abouba : Je connais très bien le président Adamou Djermakoye. IL a de très grandes qualités. Et l’une de ses principales qualités aussi c‘est de dire le contraire de ce qu’il pense.

RFI : mais tout même, il y a eu plusieurs dizaines de milliers de Nigériens dans la rue. Il y a deux semaines pour protester contre le nouveau projet du président, est-ce que de fait ce projet ne va pas provoquer une cassure dans le pays ?

Albadé Abouba : Non, je ne pense pas. Le fait d’exprimer ses appréciations ou ses opinions par rapport à une situation donnée, cela ne peut pas être fondamentalement l’origine d’une fracture ou d’une division de la communauté nationale. Sauf ceux qui dès le départ, auraient des arrière-pensées pour d’autres objectifs.

RFI : est-ce que vous ne craignez pas qu’au terme d’une situation chaotique, l’armée sorte de ses casernes ?

Albadé Abouba : Nous ne pouvons présager de rien mais ce qui est certain c’est que l’armée nigérienne fait la démonstration de ses qualités d’armée républicaine. L’armée nigérienne sait pertinemment tous les efforts que le gouvernement et particulièrement le président Tandja a consacrés pour lui redorer le blason et la mettre dans les conditions optimales de fonctionnalité.

Mais il y a effectivement toujours des semeurs en eau trouble, donc des gens qui seraient tentés plus ou moins de faire des appels du pied à l’armée. Nous le savons. D’autres auraient même pris des contacts avec un certain nombre ce personnes. Mais qu’à cela ne tienne. Je pense que l’armée nigérienne dans sa globalité a toujours démontré sa loyauté aux institutions de la République. C’est un arbitre effectivement mais nous, nous avons la responsabilité de ne pas justement créer les conditions de chaos pour ouvrir les portes à l’intervention de l’armée.

RFI : Qui sont ces hommes qui ont pris contact avec l’armée ?

Albadé Abouba : Laissez l’histoire les dévoiler toute seule.

RFI : Jusqu’à présent, la CDS de Mahamane Ousmane et l’ANDP d’Amadou Djermakoye étaient de votre côté, aujourd’hui, ils s’opposent au kazartche à votre projet, est-ce que vous n’allez pas vous retrouver très isolé ?

Albadé Abouba : Non. A priori , les partis politiques en tant que tels, je pense que , même en leur sein, le débat est ouvert et je sais de quoi je parle. Je pense qu’un parti comme la CDS, un parti très démocratique où les opinions sont très bien exprimées. Je pense que c’est le manque d’information et le manque de communication et le manque surtout de disposer de documents qui avait fait peut être précipiter certains dans des déclarations. Peut être beaucoup d’entre eux regrettent à la limite de les avoir diffusées.

RFI : Au sein de votre parti, il y a aussi les partisans de Hama Amadou qui sont contre ce projet, est ce que cela ne vous affaiblit pas ?

Albadé Abouba : Non, je pense que c’est leur droit aussi d’exprimer autrement leur sentiment. C’est peut être aussi un déficit de communication. Dans tous les cas, il y aura toujours des détracteurs et des adversaires. Mais c’est cela même qui fait un peu la saveur de la démocratie.

RFI : est-ce que tout cela n’est pas une aventure politique très risquée ?

Albade Abouba : Mais la politique par définition, c’est des risques permanents qu’il faut courir. Mais ce n’est pas de l’aventurisme non plus. Je pense qu’il y a nuance.

RFI : Mais vous êtes sûrs de gagner ?

Albadé Abouba : Nous ne soumettons pas un référendum pour perdre. Nous espérons et souhaitons de gagner.

RFI : Mais vous êtes sûrs ?

Albadé Abouba : On n’est jamais sûr de rien en politique mais nous espérons. Et nous sommes optimistes, nous pensons que le référendum ou la prochaine Constitution seront votés.

Entretien réalisé par Christophe Boisbouvier de RFI
par RFI Article publié le 20/05/2009

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20-05-09

19-05-2009 : Le parlement refuse de créer une commission d'enquête sur les mines au Niger

l'Assemblée nationale du Niger (parlement) a rejeté, mardi, une proposition de résolution portant création d'une commission de contrôle parlementaire sur les conditions et l'environnement d'octroi des permis de recherche et d'exploitation miniers et pétroliers, a-t-on appris de source parlementaire.

A l'initiative des députés de l'opposition parlementaire, l'enquête visait à investiguer sur "l'opacité" qui entoure l'octroi des permis de recherche et d'exploitation miniers et la question des commissions versées à des "intermédiaires".

Selon le député de l'opposition Sanoussi Tambari Jackou, si la commission avait été mise en place, elle allait permettre de savoir ce que font exactement les sociétés minières ayant acquis ces permis et quelle part exacte des ressources elles versent à l'Etat.

Lors du débat sur ce texte, les députés de l'opposition parlementaire ont donc justifié la nécessité de mettre une telle commission en place pour faire la lumière et la transparence sur les pratiques autour des conditions d'octroi des permis miniers ainsi que la préservation de l'intérêt du Niger qui doit avoir un regard sur ce que font réellement sur le terrain ces Sociétés.

Mais les députés de la majorité ayant pris part au débat ont estimé qu'il n'est pas dans le rôle et la mission de l'Assemblée nationale de faire le gendarme derrière des institutions, des services ou des sociétés qui font un travail technique dans notre pays.

Selon les députés de la majorité, la création des commissions parlementaires de contrôle ou d'enquête doit être suffisamment motivée sur la base des faits et actes objectifs et commandée par une nécessité impérieuse, car autrement les recours à tout va aux Commissions parlementaires risquent d'être banalisés.

PANA

               

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Le chef du parti présidentiel rallie l'opposition à un réferendum constitutionnel

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19-05-09

Dans le Républicain

LogoRepublicain

  ANNONCE DU RÉFÉRENDUM Le planning du Tazartché
par Oumarou Keïta
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  RÉFÉRENDUM CONSTITUTIONNEL Une présidence à vie s'annonce !
par Oumarou Keïta
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Posté par Anne_Simone à 15:15 - Simone actu Niger - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Référendum au Niger : La CEDEAO nouvelle est arrivée

logoBientôt les expressions République bananière, démocratie-attiéké ou gouvernance- manioc seront bonnes pour le musée. Elles sont, en effet, sur le point d’être détrônées par l’apport particulier du Président Tandja à la très controversée politologie africaine : « le tazartché ».

Un néologisme haoussa pour signifier les prolongations constitutionnelles sifflées par l’arbitre-joueur au motif que le chantier est loin d’être terminé et qu’il faut rester le temps de l’achever, au risque de passer sur le cadavre de l’opposition. Laquelle n’est, du reste, qu’un actif toxique, un fâcheux avatar de la Baule aux antipodes de la culture africaine du pouvoir. Sur cette terre berceau de l’homme, le chef est un baobab qui s’impose à tous et qui traverse le temps, pas un roseau qui se brise au moindre souffle de l’harmattan. Toute la question, cependant est de savoir si Tandja peut arriver à ses fins, impunément pour lui et pour le Niger, car les obstacles sur sa route sont nombreux et tous extrêmement dissuasifs.

D’abord l’alliance sacrée société civile-classe politique : elle n’a eu de cesse, depuis plusieurs mois, de mettre en garde, le président nigérien contre toute tentative de déverrouillage constitutionnel lui permettant de briguer un troisième mandat ou de prolonger le second, ce qui est différent pour l’homme fort de Niamey mais du pareil au même pour l’écrasante majorité des Nigériens, voire de l’humanité. Ensuite, l’article relatif au mandat présidentiel est intangible. Sauf s’il est modifié par quelqu’un qui n’a pas peur d’être inculpé pour haute trahison.

C’est visiblement le cas de Tandja. Il joue gros mais même s’il arrive à réduire l’intraitable président de la Haute Cour de justice, il ne peut ignorer les propos du Comité des Sages de la Cedeao qui viennent de lui rappeler l’existence de textes communautaires interdisant les retouches à la loi électorale six mois avant les élections, sauf en cas de consensus général des parties prenantes. Ce qui est à mille lieues d’être le cas du Niger aujourd’hui. Plus que de simples conseils, c’est un vrai avertissement que les sages adressent au président Tandja.

Et cela n’est pas rien, venant d’une organisation qui s’était beaucoup illustrée, ces derniers temps, par des rapports hyper complaisants d’observation électorale. Même si c’est aussi le machin de Abuja qui, par la force, eut à réinstaller triomphalement Teejan Kaba. La Cedeao ira-t-elle jusqu’à l’inverse dans le cas nigérien, c’est-à-dire détrôner Tandja par la force ? Dans tous les cas, le pays de Mainassara est mal barré.   


Adam Thiam

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« Les Chinois étaient en embuscade »

rfiA lire dans le quotidien français Libération, cette double page consacrée au groupe nucléaire français Areva et à l’exploitation des mines d’uranium au Niger. « Niger : Areva embrasse une belle carrière », titre Libération. Le journal revient longuement sur l’exploitation de l’uranium au Niger depuis les années 60 par la Cogema, l’ancêtre d’Areva, puis sur la renégociation des contrats à partir de 2007. « Avec 5 000 tonnes d’uranium extraites à partir de 2012, souligne Libération, Areva va doubler sa production annuelle. De quoi rassurer les acheteurs étrangers du réacteur EPR : ils disposeront bien du combustible nécessaire. »

Et en fait, le groupe français a eu chaud car, comme le remarque le journal, « les Chinois étaient en embuscade. » Les Chinois qui exploitent depuis juin 2007 un autre gisement, et qui engrangent les contrats au Niger : « une raffinerie à Zinder », ou encore « un deuxième pont à Niamey, sur le fleuve Niger. »

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Posté par Anne_Simone à 15:06 - Simone actu Niger - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Vraies-fausses publicités dans les magazines pour jeunes : "Sortir du nucléaire" a fait condamner AREVA et EDF

rezologosminiSortir du nucléaire va rendre publics les contrats secrets par lesquels Areva impose ses "vraies-fausses" publicités aux magazines pour jeunes

Les condamnations par le Jury de déontologie publicitaire (JDP) étant symboliques, "Sortir du nucléaire" se prépare maintenant à saisir la justice

Le Réseau "Sortir du nucléaire" se félicite de ses succès contre AREVA et EDF devant le Jury de déontologie publicitaire (JDP) :

Areva est condamnée à deux reprises (*), pour des "vraies-fausses" publicités insérées dans les magazine Images doc (Groupe Bayard) et L’Actu (Editions Play-bac).

EDF est condamnée (**) pour avoir publié une véritable contre-façon du quotidien pour jeunes l’Actu (Editions Play-bac), reprenant à l’identique la maquette et le titre du magazine… avec hélas la collaboration de ce dernier.

Il est donc avéré, comme l’avait révélé le Réseau "Sortir du nucléaire", que les entreprises du nucléaire, EDF et Areva, font la promotion du nucléaire en trompant les jeunes lecteurs. D’ailleurs, le Réseau "Sortir du nucléaire" va rendre publics les contrats secrets - ils contiennent une clause de confidentialité - qui permettent de constater que c’est de façon parfaitement délibérée, et même soigneusement élaborée, qu’Areva fait passer ses publicités pour des jeux concours, des dossiers ou des articles qui semblent rédigés par les magazines concernés.

Considérant que les condamnations par le Jury de déontologie publicitaire sont symboliques, le Réseau "Sortir du nucléaire" envisage maintenant de saisir la justice. Cependant, une solution amiable est envisageable si les magazines concernés se déclarent disposés à publier des rectificatifs conséquents pour informer leurs lecteurs des méthodes d’Areva et EDF.

Par contre, le JDP ayant curieusement refusé de se prononcer sur le "vrai-faux" jeux concours publié en novembre dernier par Areva et le magazine Sciences et Vie Junior, le Réseau "Sortir du nucléaire" prépare d’ores et déjà une action devant la justice.

(*) http://www.jdp-pub.org/Areva-l-Actu.html
(**) http://www.jdp-pub.org/EDF.html


Posté par Anne_Simone à 15:04 - Simone actu Niger - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

L’INSTANCE PERMANENTE APPELLE LES INDUSTRIES MINIÈRE ET PÉTROLIÈRE À RESPECTER LES DROITS DES POPULATIONS AUTOCHTONES

Déclaration de Mme MARY SIMAT, Caucus africain, a noté que la marginalisation sociale expliquait en grande partie l’éviction de communautés entières.  Elle a cité des exemples en République-Unie de Tanzanie, au Gabon, dans le bassin du Congo où les États limitent, selon elle, l’accès à l’éducation.  En République démocratique du Congo(RDC), a-t-elle affirmé, on interdit couramment aux Pygmées de vivre dans leurs régions alors qu’au Niger, l’extraction de l’uranium provoque des déplacements forcés, ce qui explique que certains groupes prennent les armes.  Pour mettre un terme à ces violations des droits de l’homme, les États africains doivent adopter des lois qui s’inspirent de la Déclaration de l’ONU sur les droits des peuples autochtones, a-t-elle estimé.  Les choses doivent changer et l’on doit tenir compte des problèmes spécifiques de nos communautés.  « En cette deuxième Décennie, nous engageons l’ONU à cesser de se rendre complice des Gouvernements africains qui promeuvent des politiques agricoles marginalisant les peuples autochtones », a-t-elle plaidé, avant de se féliciter des premières mesures prises par le Gouvernement de la RDC visant un plus grand respect des populations autochtones.

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Posté par Anne_Simone à 11:39 - Simone actu Niger - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Partira... partira pas ...

Sur Temoust
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Posté par Anne_Simone à 11:30 - Simone actu Niger - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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